Coextensive Ubiquity 

 

Coextensive Ubiquity is a project in which I’m positioned 24 microphones in different areas of a city. Simultaneous sound transmission is then made possible through the use of a special implement. This project goes far beyond music, it is an adventure in sound, an exploration of perception and an experience that concerns itself with the phenomenon of ubiquity.


I gave a concert in December 2017 in Valparaiso (Chile), where I experimented for the first time with my notion of “ubiquitous listening”. I called upon the audience to experience the listening of their city through the multiplied perspective of different sound scenes, all of which were combined to co-exist in a way that escaped the fixed nature of our daily listening which of course remains absorbed in only one situation of place and time.

To realize this project, I had scattered in the city of Valparaiso several stereo microphones which, like pairs of ears, sent me their signals – soundscapes that I would chance upon at the moment and combine live from my mixing table. The panoramic noise of the city produced a vast field of simultaneous realities: from the loud roar of the sea, and the clamor of fish traders at the markets, to much more intimate details such as that of doors as they creaked, and seagulls as their wings flapped in the air.

This way of working with different scenes and sonic proportions is risky for any composer who is used to working with fixed sounds, but it opens the door to new possibilities and perceptual experiences. Musique concrète, in the vein of which I associate with this project, allows the composer to play with time, to transgress it and to reconstruct it. Through this creative process, by means of simultaneous sound transmission, our relation to the present is brought to a new dimension. As I experiment with the vastly different sound perspectives that are afforded through the phenomenon of ubiquity, I am attentively shaping the contrasts that emerge. I am able to combine site transmissions that bear radically divergent proportions – individual soundscapes that tend to offer a very dynamic range from the barely audible to the deafening, as well as soundscapes that sound more or less distant in the geography of the city. I believe that the principal point of interest of having the technical ability to combine live site transmissions is that it permits a conceptualization of sound composition as a form of storytelling where numerous narratives are suddenly capable of being juxtaposed together. Furthermore, simultaneous sound transmissions grant the composer the ability to occupy a double role: that of spectator because he must discover the sounds live, and that of composer because he then must organize and link the scenes.

At the beginning of 2019, I will work for three months on this project and with this device of simultaneous transmission of sound with the city of Tokyo at the Tokyo Arts and Space (TOKAS). I will also work with other composers located in other countries and to whom I have proposed to send them the sound signals that I will collect, at specific times beforehand, so that they interpret them in their own way and organize them in their turn in a musical work that would be marked this time with their own poetics. What interests me about involving artists from different countries is the duplication of the principle of ubiquity. These real-time diffusions will occur at predetermined times and allow them to interpret the simultaneous transmissions in their own way, organizing and processing them into musical works that bear their own individual aesthetics. In Montreal Maxime Corbeil-Perron, Alexander Wilson in Copenhagen, Lionel Marchetti in France, Hanna Hartman in Berlin, Sara Magnan in Mexico, Vanessa Massera in Stockholm and Pierre Alexandre Tremblay in England. The works of each artist will be recorded and made available to the public thus eventually allowing people to hear how each one was able to recompose according to his/her own personal sensitivity a “sound reality” that is unique yet shared at their foundation. This idea of collaboration seems to me a logical extension a research, which questions precisely the notions of simultaneity, distance and perception.

 

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Coextensive Ubiquity (sound & media art) - Félix-Antoine Morin

Coextensive Ubiquity (sound & media art) - Félix-Antoine Morin

 

Coextensive Ubiquity est une oeuvre pour laquelle je positionne des microphones dans différents secteurs d’une ville. Le tout, grâce à un dispositif de transmission du son en simultané. Ce projet va bien au-delà d’une oeuvre musicale, c’est une aventure sonore, un travail sur la perception et une expérience qui fait appel au phénomène d’ubiquité.

Lors d’un concert en décembre 2017 au Chili, j’ai proposé pour la première fois à un public de faire l’expérience de ce que j’appelle l’ « écoute ubiquitaire » de leur ville, c’est –à-dire entendre des scènes sonores qui co-existent et qui échappent à notre écoute quotidienne qui, elle, reste absorbée dans une seule et même situation de lieu et de temps. Pour réaliser ce projet, j’avais dispersé dans la ville de Valparaiso plusieurs microphones stéréo qui, tel des paires d’oreilles, m’envoyaient leur signaux, des paysage sonores que je découvrais sur le moment et dont je dirigeais l’écoute sur ma table de mixage. Le bruit panoramique de la ville couvrait un vaste champ de réalités simultanées : du bruit imposant de la mer qui gronde, aux cris des négociants de poissons sur les marchés, en passant par des échos beaucoup plus intimes comme celui de grilles de maison qui grincent en s’ouvrant ou de bruits d’ailes de mouettes fouettées par le vent.

Cette manière de travailler avec différentes scènes et échelles sonores est risquée pour tout compositeur qui a l’habitude de travailler avec des sons fixés. Mais elle ouvre la porte à de nouvelles possibilités et expériences perceptives. La musique concrète permet de jouer avec le temps, de le transgresser et de le travestir. Dans mon dispositif de transmission du son en simultané, le rapport au présent se complète d’une nouvelle dimension : expérimenter les perspectives sonores offertes par le phénomène d’ubiquité, et ce tout en travaillant sur des échelles sonores contrastées – de l’à peine audible à l’assourdissant dans un même lieu, et des paysages sonores plus ou moins éloignés dans la géographie d’une ville. Tout l’intérêt du dispositif technique du projet est qu’il permet de re-conceptualiser la composition sonore comme une mise en récit de scènes sonores qui s’ignorent entre elles. Grâce à la transmission simultanée, le compositeur occupe une double posture: celle de spectateur parce qu’il découvre les sons en direct, et celle d’auteur parce qu’il organise et met en lien les scènes.

Au début de 2019, je travaillerai durant trois mois sur ce projet dans la ville de Tokyo (Japon) au Tokyo Arts and Space (TOKAS). Je travaillerai aussi avec d’autres compositeurs situés dans d’autres pays et à qui j’ai proposé de leur envoyer les signaux sonores que je récolterai, à des heures déterminées au préalable, pour qu’ils les interprètent à leur façon et les organisent à leur tour dans une oeuvre musicale qui serait cette fois marquée de leur propre poétique. Ce qui m’intéresse ici, c’est de dédoubler le principe même d’ubiquité en invitant des artistes localisés dans des pays différents à se ré-approprier en temps-réel les multiples matières sonores de Tokyo. À Montréal Maxime Corbeil-Perron, Alexander Wilson à Copenhagen, Lionel Marchetti en France, Hanna Hartman à Berlin, Sara Magnan au Mexique, Vanessa Massera à Stockholm et Pierre Alexandre Tremblay en Angleterre. Les oeuvres de chacun seront enregistrées et mises à la disposition du public éventuellement afin d’entendre comment chaque artiste a pu ré-écrire avec sa sensibilité personnelle une “réalité sonore” pourtant commune à la base. Cette idée de collaboration me semble une logique extension d’une recherches qui questionnent justement les notions de simultanéité, de distance et de perception.

 

Le jeu des miroirs de Kali

 

[KOHL038] (2018)

Composé entre 2013 et 2017 à partir d’enregistrements faits en Inde du nord en 2013
Mastering : Stéphane Claude (OBORO)

En version digitale ou CD (édition limitées 200 copies) ici:
http://kohlenstoff.ca/album/le-jeu-des-mirroirs-de-kali

Il y a le feu de crémation. Je regarde les chiens se battre pour un bout de bras ou de jambe. Juste en avant les pèlerins avancent par centaines sur les ghâts pour plonger dans cette eau opaque. J’avance avec les autres dans ce liquide sacré du Gange et mes pieds glissent sur la pierre visqueuse. J’essaie de ne pas perdre l’équilibre d’un bras, de l’autre je tiens un micro qui enregistre la prière des dévots. Certains ont fait le voyage depuis le sud pour se rendre jusqu’ici. Souvent à pied et comme clandestins dans des trains, avec comme seul bagage un vieux chiffon. Leur dévotion est totale. Partout des haut-parleurs donnent des ordres. Un mendiant fou mange son dahl sur le plancher au milieu d’un temple. Il parle tout seul et je l’enregistre discrètement. Je ne comprends rien à ce qu’il me dit, mais j’adore sa voix basse et granuleuse. L’autre nuit je me suis perdu dans les petites rues sans lumières de Benares. Je m’assois ici, juste à côté de cette silhouette qui dort sur le bord. Elle me protège des meutes de chiens errants qui se disputent les territoires. La nuit appartient aux chiens. Chaque jour je fais des rêves très marquants. Cette ville me fait halluciner.

Quelques mois d’errance en Inde du Nord à me laisser porter au fil des sons et des ambiances dans lesquelles m’ont plongé les villes dites sacrées comme Haridwar, Pushkar ou encore Benares (Varanasi). La ferveur religieuse de la population, au quotidien, était palpable. Un heureux hasard du calendrier m’a permis de me retrouver sur place au moment du Kumbh Mela, rassemblement religieux organisé tous les douze ans. Cent millions de dévots, déversés par des trains, s’agglutinent sur les rives du Gange. La ferveur religieuse y devient une fièvre collective, démesurée et extrême.

Mon voyage s’est poursuivi dans le désert du Thar à la frontière entre l’Inde et le Pakistan. « Des haut-parleurs se font la guerre entre Allah et Shiva ». Il m’est interdit d’aller au Pakistan alors je pars pour Varanasi qui est considérée comme l’une des cités les plus anciennement habitées du monde. Surnommée « Ville de la mort », l’endroit ne laisse pas indemne. À la vue de tous, les corps y sont brûlés par centaines. Les cérémonies de crémation rythment les journées. Odeurs et sons de la mort, étrangement, font ici partie de la vie.

De retour à Montréal, je me replonge dans les enregistrements sonores comme un carnet de voyage. J’écoute et je laisse revenir l’expérience de ces scènes passées. L’écriture musicale nait par elle-même, je n’ai qu’à laisser les sons enregistrés exister pour qu’ils me suggèrent d’eux-mêmes leur développement musical. La trace des expériences intensifiées du sacré que l’Inde m’a inspiré est tellement forte que j’ai le sentiment d’être au service d’une œuvre qui ne m’appartient pas complètement.

Entrevue de Martin Bédard avec Félix-Antoine Morin pour l’album « Le jeu des miroirs de Kali » 

 

 

Political Ritual

 

New album

 

GET THE VINYL HERE :::::: actuellecd.com/en/cat/am_238/

Political Ritual - Félix-Antoine Morin - Maxime Corbeil-Perron

Le dernier album de Political Ritual est une expérience particulière. Créée dans une période faite de deuil, d’abus de substances, d’inquiétudes géopolitiques, d’amour à distance et de rituels amicaux, en vrai le seul dénominateur réel sur cet album. Une nouvelle lutherie aussi, faite de touches de claviers difformes et d’effets vaporeux. À certains moments, l’un défoule sa rythmique par besoin: sur la peau d’un violoncelle craqué, ou d’un orgue brisé. À d’autres, sont improvisées des lignes modales sur un harmonium de mariage acheté à un vieil affamé d’un village Indien. Enfin, les échos le sont au sens littéral; car cet album est aussi un rêve travaillé sur une période déjà un peu effacée, gravée à l’arraché, parfois d’un automatisme instinctif galvanisé par les impératifs du plastique.

Voici deux pièces de quelque 20 minutes, composées à partir de rituels sonores improvisés lors d’une première phase, et sculptés par la suite par la magie d’une certaine polarisation matricielle. Si vous cherchez un sens, lisez Nietzsche ou Cioran, mais ne cherchez pas de revendications ici. La seule cause qui importe est celle de mettre le volume à fond, d’embarquer dans le rituel que nous proposons et avons concocté en pensant à vous, mais surtout à nous. Le plastique et le pétrole devant vous, le diamant qui s’use, et peut-être un peu d’absolu aussi…

EN //

The latest Political Ritual album is quite a peculiar experience born out of mourning, substance abuse, geopolitical concerns, long-distance relationships and friendly rituals — actually the album’s only real common denominator, along with a new set-up comprising deformed keyboard keys and hazy effects. Sometimes the need to let go of one’s rhythmic needs arises — at the expense of a cracked cello or a broken organ. Sometimes a wedding harmonium bought from an old, hungry man in an Indian village improvises modal lines. In the end, all echoes are real because this record is also a dream from a hastily recorded and already fading away era — at times drenched in the instinctive automatism galvanized by the requirements of plastic.

Here are two twenty minute-long pieces: improvised sound rituals successively sculpted by the magic of matrix polarization. If you are looking for meaning, read Nietzsche or Cioran, but do not expect any claim from us. The only thing that matters is to crank up the volume and join the ritual we have concocted thinking of you, and especially of us. The plastic and the oil are in front of you, the stylus is wearing out, as it is, perhaps, a little bit of absolute.

Félix-Antoine Morin - Political ritual - Mutek 2016

Somewhere between cosmic minimal techno and abstract sound art, Political Ritual’s high toned oscillations, unpredictable frequency manipulation and dark drones form a hypnotic mantra – though their benedictions don’t last long, breaking in a cathartic crescendo or a cacophony of percussion that resolves in silence. Pushing the boundaries of abstraction, these expert improvisors in analog modular and digital synthesis incorporate invented wind instruments, traditional Balinese percussion, field recordings and digital signal processing into their compositions, intent on shaping a transcendent listening experience.

Political Ritual build their music in architectural and woven layers of harmony and polarity, arranging ethereal drone next to hard edged buzz or cinematic movements alongside pummelling beats. With live performance as their backdrop, Félix-Antoine Morin and Maxime Corbeil-Perron took to the studio in 2014 for their first album. Corbeil-Perron is a multidisciplinary artist who has created film and video work and interactive installations shown at international events and festivals, as well as making electroacoustic and mixed-media music as Le Pélican Noir and solo – he also started a PhD at the Université de Montréal in fall 2015. A visual artist as well as an electroacoustic composer, Morin works solo and collaborates with contemporary choreographers, videographers and several other musicians, finding inspiration for his poetic creations in the processual components of traditional and sacred music.

Political Ritual has played arresting audiovisual shows at several underground venues in Montréal and at last year’s Suoni Per Il Popolo music festival, where complex, far out experiments in sound and vision are not only welcome but expected. After recently recording a followup full length for release in mid-2016, Political Ritual stages a powerful new live performance in MUTEK’s enveloping BWR space.

Félix-Antoine Morin et Maxime Corbeil-Perron proposent une musique mêlant synthèse, accordéon et batterie de vaisselles captée en direct. Installés sur une table de fortune, les deux construisent au fil des minutes une sorte de puissant mantra en crescendo. Confortablement enfoncé dans un divan, je ferme les yeux et renverse ma tête vers l’arrière, comme si je baignais dans le bruit, les tintements métalliques et les drones de basses fréquences. Puis, le son s’amenuise. Decrescendo rapide. Les haut-parleurs se taisent. Silence.
2 mai 2014, Cette ville Étrange. (retour sur la toute première performance)

http://kohlenstoffrecords.com/artists/political-ritual/

https://www.facebook.com/politicalritual/

 

 

Cartilages vrombissants / Installation sonore

 

 

La musique des moines Tibétains (Bön, prononcer beun) par exemple puise du silence une partie de son inspiration. Pendant la méditation qui peut durer des heures, la qualité auditive des moines s’aiguise jusqu’à s’ouvrir à tous les des sons ambiants habituellement difficiles à percevoir, comme les bruits internes de leur propre corps (cartilages, organes, respirs, afflux sanguin). Leur musique traditionnelle sacrée est une exemplification de cette expérience sonore intime générée par la méditation.

Inspiré par cette expérience de l’accès au sonore que contient le silence, j’ai décidé d’utiliser des appareils d’enregistrement pour aller “lire à la loupe” les supposés silences d’espaces abandonnés. J’ai donc fait la capture sonore (et utilisé certaines de mes archives) de lieux qui semblent a priori silencieux, tels que gymnase, musée (NY), studio de boxe, temples (Inde), tunnels (Wellington), cages d’escalier, désert du Thar (Inde-Pakistan), couloirs, stationnements intérieurs et autre lieux “vides”. Captés par des appareils d’enregistrements puissant, les silences, plusieurs fois amplifiés, se sont révélés riches et complexes.

Présentée dans cet endroit lui aussi abandonné et vide – un ancien salon de message érotique – cet installation vient ré-exposer les détails des silences de ces enregistrements. Pour chacune des pièces de l’espace, un environnement sonore particulier. Cependant, selon la position où l’on se trouve, ces différents environnements s’entre-croisent également et se contaminent les uns les autres dans un jeu psychoacoustique. En référence au principe des “room tones” en cinéma qui consiste à ajouter un espace sonore de fonds pour qu’une scène ne soit pas totalement silencieuse,  cet installation comble le silence de cet espace abandonné en y exposant les “silences révélés” des autres lieux vides que j’ai enregistrés.

Commissaire : Eric Mattson

Co-concepteur : Kaspar’89

Les 20-21-22 mai 2016 de 17h à 21h, 6827 rue St-Hubert, Mtl

Le Devoir Les voix du silence
20 mai 2016 | Jérôme Delgado |
“Bruits inaudibles, sons industriels, chants du désert: des musiques inédites tirées d’enregistrements de terrain résonneront ce week-end” LIRE
http://www.ledevoir.com/plaisirs/loisirs/471378/les-voix-du-silence

india Félix-Antoine Morin Devoir

 

 

Carrousel / commande de composition pour table de babel

 

table_de_babelCommissioned piece (including media and score) for the Table of Babel. Invented instrument produced by the instrumentarium at Productions Totem Contemporain. Studio Residency at HELLERAU – European Center for the Arts Dresden- Germany,  from october 15th to december 15th 2015. World premiere will be held on 4 June, 2016 at the Les Totems Électriques VIII concert in Montreal.

Commande de composition pour table de Babel, bande et traitement numérique. La composition de cette pièce a débuté par une résidence de création au Festspielhaus Hellerau de Dresde en Allemagne à l’automne dernier. Malgré un travail étalé sur plusieurs mois de l’oeuvre de 20 minutes, Carrousel est une pièce toute simple pour laquelle j’ai fais le pari de travailler avec la tonalité et le rythme, une approche plutôt risquée avec l’instrumentarium de Totem Contemporain. Chose un peu dangereuse aussi est la portion bande qui est constituée de pistes enregistrées l’une après l’autre en temps réel. La plupart du temps, j’ai essayé de conserver la première prise, d’où le côté un peu “fragile” mais à mon sens plus “sincère” de la portion Bande. Au fond, cette pièce pourrait très bien être joué par un ensemble instrumental (Gamelans, percussions, violoncelle, contrebasse, guitare et bruiteur) avec comme soliste l’interprète à la Table de Babel. Le titre Carrousel vient de l’imaginaire visuel un peu nostalgique qui s’est formé dans ma tête lors de son écriture. C’est un peu comme un gros Carrousel qui change de vitesse et tombe en ralenti à certains moments. Le vidéo clip existe déjà dans ma tête, reste plus qu’à le filmer en 8mm…

 

– 2016, 4 juin 16h30, Les Totems Électriques VIII, salle multimedia du CMM, 4750 Avenue Henri Julien, Montréal

 

 

 

 

 

 

 

 

Stichomythie / Installation sonore

 

Mobile sonore constitué de deux ventilateurs industriels, ainsi que de plusieurs microphones placés devant chacun d’eux. Ceux-ci sont provoquées par le vent puissant soufflé par les deux machines. Une stichomythie symbolique, visuelle et sonore.

 

 

Du 15  au 21 mai 2017, Festival de musique actuelle de Victoriaville

 

 

 

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